Les 48h du Gazon Sport Pro : le sol passé au crible

Publié le Jeudi 14 novembre 2019 à 13:47

Cette troisième grande thématique sera abordée à travers deux tables rondes : l’une sur le travail mécanique, l’autre sur les interactions entre l’eau, l’air et le sol.

« Le travail mécanique, c’est pas automatique ? ». S’il ne s’agira pas de remettre en cause son importance, notamment dans la prévention des pathologies du gazon, une table ronde dédiée abordera les intérêts et les limites des travaux mécaniques, à travers les aspects techniques (impact sur les maladies, la fertilisation, la gestion du feutre, la gestion des apports en sable, etc.) et économiques (périodes de jeu plus longues avec moins de carottage, moins d’intrants, etc.). Cette table ronde intitulée « travail mécanique : nécessité ou fausse bonne idée ? » réunira Benjamin Chave, directeur du golf de Nîmes Vacquerolles, Julien Xanthopoulos, ancien joueur professionnel de golf, Stéphane Rouen, gérant de GK Consult, Raymond Garrouste, superintendant du golf d’Ascona et Frédéric Cahay, Head Greenkeeper au golf de Naxhelet.

Et pour entrer plus profondément dans la biologie des sols (tous sports confondus), Pierre Roussel, ingénieur chez Labosol, animera une conférence intitulée « L’eau, l’air et la fertilité agronomique d’un sol engazonné ». La conférence abordera les interactions au sein du complexe eau-air-sol avec les notions de porosité, de perméabilité et de densité apparente :

« Par ce biais, j’exposerai une nouvelle approche « le terrain au laboratoire » avec une étude sur sol non déstructuré. Ces travaux visent à constituer un référentiel dans le but d’être plus pertinent dans les conseils agronomiques. La finalité est de donner une « marche à suivre » rationnelle pour pallier les différents problèmes liés à l’utilisation intensive du terrain de sport (tassement, excès ou manque d’eau…). » - Pierre Roussel, Labosol.